Publié par : capachaiti | mars 31, 2009

Presentation de CAPAC

Le centre d’Animation Paysanne et d’Action Communautaire (CAPAC) est une organisation non confessionnelle, à but non lucratif et n’est lié à aucun parti politique. Créée en janvier 2004 à la Petite Rivière de l’Artibonite. CAPAC se définit comme un centre rural qui entend apporter sa contribution au développement communautaire et à l’accompagnement des groupements d’organisations rurales et les municipalités.

Il est une institution légalement constituée, jouissant du statut d’Association reconnu par le Ministère des Affaires Sociales et du Travail au No STC-07032 et au niveau de la mairie de la Commune (Loi du 23 juillet 1934) un certificat de reconnaissance. Le CAPAC est avant tout une institution, créée pour une durée illimitée.

Il veut en effet :

• Participer au développement du monde rural;
• Faire des plaidoyer en faveurs les droits économiques et sociaux des paysans;
• Permettre et promouvoir l’agriculture, la protection de l’environnement et l’éducation dans le milieu paysan et les collectivités.

Publié par : capachaiti | mars 31, 2009

Structure de CAPAC

Le Centre d’Animation Paysanne et d’Action Communautaire (CAPAC) est structuré comme suit :

1. L’Assemblée Générale composée des membres fondateurs et adhérents. Elle est l’instance suprême du Centre.

2. Le Conseil d’Administration composé de cinq (5) membres élus pour deux (2) ans. Il veille au respect des objectifs généraux du centre, et nomme le coordonnateur général, ainsi que les autres membres du conseil.

3. Le Conseil de Gestion formé du Coordonnateur (trice) général (e), du responsable de programmes et de recherche, et de l’administrateur. Il est l’instance exécutive du centre.

4. Le personnel composé de tous ceux qui sont liés de façon permanente et continue à l’exécution d’une tâche rémunérée et bénévolat.

Publié par : capachaiti | mars 31, 2009

Programme de CAPAC

Les activités de CAPAC s’articulent actuellement autour de quatre programmes :

1. L’Animation et la formation des organisations paysannes constitue un volet important pour le CAPAC, plus de 25 organisations sont déjà des bénéficiaires des activités dans le cadre de ce programme.

2. Le développement rural est un programme qui est depuis le début dans l’organisation. Il est administrativement rattaché à l’animation de terrain, néanmoins il a sa propre programmation et s’intéresse à un champ bien délimité, celui du développement durable.

3. Appui aux organisations de Base ce programme donne un accompagnement prolongé sur le terrain à certaines organisations de base. Appui à la base est plutôt un programme de terrain.

4. Droits Humains est un programme qui s’accomplit à travers des actions directes d’éducation, de défense et de mobilisation sur la problématique des droits humains. En outre, des assistantes juridiques pour les paysans. victimes de violations de leurs droits.

Publié par : capachaiti | décembre 22, 2007

Comment devenir membre du CAPAC ?

 -          Remplir un formulaire d’adhésion

-             Payer la cotisation mensuelle de membre

-            Supporter les activités de l’organisation

 « Vous vous voulez membre de cette organisation, vous allez contribuer à une seule cause : l’amélioration de la vie de la paysannerie »

Publié par : capachaiti | décembre 22, 2007

Comment pouvez-vous nous aider ?

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Voici entre autres quatre (4) façons de contribuer :

1- financement de notre budget annuel

2- financement des projets du CAPAC : crédit agricole, formation en technique agricole, santé communautaire, éducation, activités culturelles, protection de l’environnement, agro-industrie et artisanat, etc.

3- patronage des activités socio-culturelles du CAPAC par des entreprises qui bénéficient en retour d’une visibilité dans les campagnes de promotion.

4- Aide en nature

Publié par : capachaiti | décembre 22, 2007

Les zones d’intervention du CAPAC

Le Centre d’Animation Paysanne et d’Action Communautaire pour le moment est intervenu dans le département de l’Artibonite , plus particuliérement dans le Bas- Artibonite:                        

   - Petite Rivière de l’Artibonite              

 - Dessalines

 - Verrettes

- La Chapelle

- Grande Saline

- Desdunes

- L’Estere

- St-Marc

Publié par : capachaiti | décembre 22, 2007

Nous contacter :

http://capachaiti.wordpress.com

E-mail : capac_h@yahoo.fr

 Petite Rivière de l’Artibonite

34, Rue Lamartinière

Adresse liaison à Port-Au-Prince: 112,Rue Borgella

Tel.: (509)3720-7026 / (509)3795-0370

       

Papaye (Hinche / Haïti), 17 mars 08 [AlterPresse] — La république d’Haïti dispose de ressources propres pour nourrir toute sa population avec des produits locaux naturels, découlant d’une concertation nationale et d’un encadrement des paysans comme force sociale.

C’est la conviction formulée par Chavannes Jean-Baptiste, fondateur et porte-parole du Mouvement paysan de Papaye (Mpp), à l’ouverture, ce lundi 17 mars 2008, du congrès du 35 e anniversaire, qui se déroule dans la localité de Papaye, à proximité de Hinche, à 128 kilomètres au nord-est de la capitale, autour du thème « 35 an lit pou on Ayiti granmoun » (35 années de lutte pour une Haïti souveraine ».

« Quand les paysans, qui constituent 60 % de la population, seront reconnus comme force sociale, il sera possible de faire disparaître le règne de la mort au profit d’une société où les paysans et les communautés urbaines pourront vivre dans la dignité », déclare Jean-Baptiste devant plusieurs centaines de personnes (femmes et hommes) ainsi que des représentants de médias, dont l’agence en ligne AlterPresse, rassemblés au centre de formation des cadres paysans (Sant Lakay).

L’absence d’un plan de développement national durable, l’irresponsabilité des dirigeants sont les causes fondamentales de la réalité de moins de 1% de couverture végétale en Haïti, de l’anxiété de la population à la moindre averse en n’importe quel coin du territoire, de la dégradation de l’environnement, de la destruction de la biodiversité, de la catastrophe renforçant la dépendance du pays à tous les niveaux, notamment dans la consommation alimentaire, accuse le Mouvement paysan de Papaye.

Comme exemple, le Mpp évoque le cas de la ville d’Anse-à-Foleur (Nord-Ouest d’Haïti) où la population devrait être déplacée, vu les menaces écologiques qui pèsent sur cette ville.

Dans le temps, Haïti exportait sa production agricole vers divers pays des Caraïbes, alors qu’aujourd’hui elle est devenue une république dépendante au niveau alimentaire.

Tout en reconnaissant le caractère « limité » des réalisations faites par le mouvement en 35 ans (420 mois) de vie associative et d’actions en réseau, parce que « les paysans continuent à traverser la frontière en quête d’un mieux-être en République dominicaine, à aller gonfler les villes, à devenir des preneurs d’otages et à pratiquer des métiers dérisoires », le porte-parole du Mpp affirme croire en un miracle pour Haïti.

« Après avoir vu les expériences conduites par les membres du Mpp, comme la possibilité d’avoir une production suscitant des gains de 2,500.00 gourdes sur une portion de terre de 16 mètres carrés, les participantes et participants au congrès du 35 e anniversaire du mouvement sont en mesure de démontrer les capacités productives agricoles nationales », souhaite Chavannes Jean-Baptiste.

En ce sens, des semences de maïs et d’haricots ont été distribuées à chaque membre de l’assistance évaluée à plus de 750 personnes à l’ouverture du congrès du 35 e anniversaire. Des exemples de production (ignames, canne-à-sucre, papaye, maïs) ont été exhibés.

Dans la grande salle principale de l’assemblée, AlterPresse a constaté une exposition de différents produits locaux, dont de la papaye, des régimes de bananes plantain. Dans l’intervalle, une exposition de produits (confiture, cassave ou pain de farine de manioc, sirop de miel), préparés par le Mpp, est ouverte à l’attention des participantes et participants.

Ces derniers ont aussi l’opportunité de visiter les expériences mises en œuvre par le mouvement, dont : la production d’énergie alternative avec des excréments d’animaux, la production d’engrais naturels (non pas d’engrais chimiques), les latrines de compostat, les techniques de lombriculture (production de fumier par les vers de terre), l’association de cultures pour combattre les insectes et une série de maladies agricoles, la fabrication de citernes alternatives, l’utilisation des eaux de cuisine pour la pisciculture, les modes de transformation des pneus usés pour la production alimentaire (avec 5 pneus usés, un paysan pourrait récolter 5 mille gourdes sur 2.50 mètres carrés de terre), la disponibilité d’équipements pour le forage de puits, ainsi que les différentes productions (transformation de fruits et autres) du Mpp.

Au son de la musique d’ambiance et de textes revendicatifs composés par la chorale dénommée « Ibolele » du Mpp, l’organisation paysanne exprime des desiderata comme l’épuisement de la population face à l’injustice sociale, le chômage, la violence envers les femmes, la vie chère, la politique néolibérale, le projet de transformer les terres agricoles en terres de production de jatropha (plus connu sous le nom de metsiyen) et d’abrocarburant, les enlèvements de personnes, un pays de désespoir et de division au sein des mouvements sociaux, des parlementaires muets et corrompus.

« La lutte pour construire une autre société n’est l’affaire ni d’un secteur ni d’un pays, mais d’un coumbite général (rassemblement par la concertation) sur toute la planète », relève Chavannes Jean-Baptiste pour saluer la présence et la solidarité de Via Campesina, de la Coordination latinoaméricaine de paysans (Clop), de représentants de la France, des Etats-Unis d’Amérique, de la République dominicaine, mais aussi d’organisations et d’institutions locales telles Tèt Kole Ti peyizan ayisyen, la Coordination régionale des organisations du Sud-Est (Cros), des représentants de partis politiques nationaux, ainsi que les jeunes et les femmes du Mpp qui planifient le congrès du 35 e anniversaire depuis une année.

Toute la problématique de la souveraineté et de la sécurité alimentaire, de la lutte contre les organismes génétiquement modifiés (Ogm), d’accès à la terre, voire d’une réforme agraire intégrale, d’une articulation des mouvements sociaux pour changer les situations nationales, est représentée dans les démonstrations scéniques [ce que le Mpp qualifie de « mystique »] de l’ouverture du congrès du 35 e anniversaire, font savoir des représentants d’organisations sociales, invités à faire part de leurs sentiments au début des travaux du congrès.

Pour leur part, des représentants d’autres organisations paysannes, présents au congrès, plaident pour l’unité de tous les mouvements paysans de manière à porter les dirigeants nationaux à assumer leurs responsabilités dans la lutte pour reconstruire Haïti par la mobilisation.

A signaler la présence, à l’ouverture du congrès du 35 e anniversaire du Mpp, de représentants des partis politiques Rassemblement des démocrates nationaux progressistes (Rdnp, dont la secrétaire générale Myrlande Hyppolite Manigat) et Konbit pou bati Ayiti (Konba). [rc apr 17/03/2008 11 :30]

Ronald Colbert [AlterPresse - Haiti]

  

Publié par : capachaiti | décembre 22, 2007

Les plantes pour agro-carburants peuvent menacer la biodiversité

Les plantes utilisées pour développer les agro-carburants sont souvent des “espèces envahissantes” qui mettent en danger la diversité de la vie végétale, a mis en garde mardi l’Union mondiale pour la nature (UICN) à Bonn, où se tient la conférence de l’ONU sur la biodiversité.
Ces plantes sont généralement sélectionnées en raison de “leur croissance rapide et leur productivité élevée, deux caractéristiques des espèces envahissantes”, a souligné lors d’un point presse Geoffrey Howard, responsable du programme de l’UICN sur les espèces envahissantes.
Les risques de propagation de ces plantes doivent être évalués avant de les utiliser, a-t-il estimé.


Les espèces, végétales ou animales, sont considérées comme “envahissantes” quand elles sont implantées, accidentellement ou volontairement, dans une région dont elles ne sont pas originaires et ou elles se développent très rapidement.


C’est le cas de la canne de Provence (Giant reed, Arundo donax), une plante herbacée introduite dans certaines régions d’Amérique et en Afrique du sud et qui est rapidement devenue envahissante au détriment des autres plantes, a indiqué le responsable de l’UICN.
Cette plante qui peut atteindre rapidement 6 à 7 mètres de haut consomme 2.000 litres d’eau pour chaque mètre de croissance, a-t-il fait remarquer.


D’autres plantes sont visées: l’herbe à éléphant ou roseau de Chine (Miscanthus), une graminée originaire d’Asie, ou le pignon d’Inde (Jatropha curcas), considéré comme l’or vert du désert car il pousse en milieu semi-aride et produit un fruit dont est tirée une huile facile à transformer en biodiesel.

 

 


Les espèces envahissantes constituent actuellement une des causes les plus importantes de l’érosion de la diversité de la vie animale et végétale sur la planète.
Le développement des agro-carburants figure parmi les objectifs des dirigeants européens qui veulent en imposer 10% dans les transports afin de porter à 2O% la part des énergies renouvelables et réduire de 20% les émissions de gaz à effet de serre de l’UE d’ici à 2020.

 

Le Nouvelliste

 

Publié par : capachaiti | décembre 22, 2007

LA GRIPPE PORCINE, CE QU’IL FAUT SAVOIR

Face à la multiplication des cas de grippe porcine enregistrés chez l’;homme dans plusieurs pays, dont le Mexique, les Etats-Unis et le Canada, l’;Organisation mondiale de la santé (OMS) explique ce qu’;il faut savoir sur cette maladie et sur ses répercussions sur la santé humaine.

Qu’;est-ce que la grippe porcine?

La grippe porcine est une maladie respiratoire aiguë du porc hautement contagieuse, provoquée par l’;un des quelques virus grippaux porcins de type A, dont la morbidité a tendance à être élevée et la mortalité faible (1-4%). Le virus se propage chez les porcs par des aérosols, par contact direct et indirect, ainsi que par des animaux porteurs asymptomatiques. On enregistre des flambées chez les porcs tout au long de l’;année, avec une incidence accrue à l’;automne et en hiver dans les zones tempérées. De nombreux pays vaccinent systématiquement les populations de porcs contre la grippe porcine.

Les virus grippaux porcins appartiennent le plus souvent au sous type H1N1, mais d’;autres sous-types circulent également (par exemple, H1N2, H3N1, H3N2). Les porcs peuvent être infectés par des virus grippaux aviaires et des virus de la grippe saisonnière humaine, aussi bien que par des virus grippaux porcins. On pense qu’;à l’;origine le virus porcin H3N2 a été introduit chez le porc par l’;homme. Il arrive que les porcs soient infectés par plusieurs types de virus en même temps, ce qui peut permettre aux gènes de ces virus de se mélanger, et d’;engendrer un virus grippal contenant des gènes provenant de diverses sources appelé « virus réassorti ». Bien que les virus grippaux porcins soient normalement spécifiques d’;espèce et n’;infectent que les porcs, ils franchissent parfois la barrière d’;espèce pour provoquer la maladie chez l’;homme.

Quelles en sont les répercussions sur la santé humaine?

Des flambées des infections sporadiques de grippe porcine chez l’;homme ont été parfois rapportées. Les symptômes cliniques généraux sont les mêmes que pour la grippe saisonnière, mais le tableau clinique rapporté est très variable, allant d’;une infection asymptomatique jusqu’;à une pneumonie grave entraînant le décès.

Comme le tableau clinique classique de l’;infection par le virus de la grippe porcine chez l’;homme ressemble à ceux de la grippe saisonnière et d’;autres infections des voies respiratoires supérieures, la plupart des cas ont été dépistés par hasard à l’;occasion de la surveillance de la grippe saisonnière. Des cas bénins ou asymptomatiques peuvent être passés inaperçus et c’;est pourquoi on ignore quelle est l’;étendue réelle de la maladie chez l’;homme.

 

Où se sont produits les cas enregistrés chez l’;homme?
Depuis la mise en application du RSI (2005) en 2007, l’;OMS a reçu des notifications de cas de grippe porcine en provenance des États-Unis d’;Amérique et d’;Espagne.
Comment les gens contractent-ils l’;infection?

En général, les gens contractent la grippe porcine à partir de porcs infectés, mais certains cas répertoriés chez l’;homme ne montrent aucune notion de contact avec des porcs ou des environnements où des porcs auraient séjourné. Il y a eu transmission interhumaine dans quelques cas mais elle a été limitée aux contacts proches ou à des groupes fermés.

Peut-on manger de la viande de porc et des produits dérivés du porc en toute sécurité?

Oui. Il n’;a pas été démontré que la grippe porcine puisse être transmissible à l’;homme par l’;ingestion de viande de porc ou d’;autres produits dérivés du porc correctement manipulés et préparés. Le virus grippal porcin est tué par des températures de cuisson de 160°F/70°C, ce qui correspond aux instructions généralement données pour la préparation du porc et d’;autres viandes.

Quels pays ont été touchés par des flambées chez le porc?

La grippe porcine n’;est pas une maladie à déclaration obligatoire aux autorités de santé vétérinaire internationales (OIE), on ne connaît donc pas très bien sa répartition internationale. Elle est considérée comme endémique aux États-Unis d’;Amérique. On sait également que des flambées se sont produites chez les porcs en Amérique du Nord, en Amérique du Sud, en Europe (notamment au Royaume-Uni, en Suède et en Italie), en Afrique (Kenya) et dans certaines parties d’;Asie, notamment en Chine et au Japon.

 

Qu’;en est-il du risque de pandémie?

Il est probable que la plupart des gens, en particulier ceux qui ne sont pas régulièrement en contact avec des porcs, ne possèdent pas l’;immunité contre les virus grippaux porcins qui permettrait de prévenir l’;infection. Si un virus porcin parvient à établir une transmission interhumaine efficace, il peut provoquer une pandémie de grippe. Il est difficile de prédire les effets d’;une pandémie provoquée par un tel virus: ils dépendent de la virulence du virus, de l’;existence d’;une immunité chez les gens, de la protection croisée conférée par les anticorps fabriqués à l’;occasion d’;une grippe saisonnière, ainsi que de facteurs liés à l’;hôte.

Existe-t-il un vaccin pour protéger l’;homme contre la grippe porcine?

Il n’;existe aucun vaccin renfermant le virus grippal porcin actuel à l’;origine de la maladie chez l’;homme. On ignore si les vaccins contre la grippe saisonnière peuvent conférer une protection. Les virus grippaux évoluent très rapidement. Il est important de mettre au point un vaccin contre la souche virale qui circule actuellement, de façon qu’;il confère une protection maximum aux sujets vaccinés. C’;est pourquoi l’;OMS doit avoir accès au plus grand nombre de virus possible pour pouvoir sélectionner le virus vaccin candidat approprié.

 

De quels médicaments dispose-t-on pour le traitement?

Des antiviraux contre la grippe saisonnière sont disponibles dans certains pays et ils permettent de prévenir et de traiter efficacement cette maladie. Il existe deux classes d’;antiviraux : 1) les adamantanes (amantadine et rémantadine) et 2) les inhibiteurs de la neuraminidase des virus grippaux (oseltamivir et zanamivir).

La plupart des cas de grippe porcine précédemment notifiés ont montré un rétablissement complet sans assistance médicale ni antiviraux.

Certains virus grippaux développent une résistance aux antiviraux, limitant l’;efficacité de la chimioprophylaxie et du traitement. Les virus obtenus à partir des cas de grippe porcine récemment dépistés chez l’;homme aux États-Unis d’;Amérique étaient sensibles à l’;oseltamivir et au zanamivir mais résistants à l’;amantadine et à la rémantadine.

 

On ne dispose pas de suffisamment d’;informations pour pouvoir faire des recommandations sur l’;utilisation des antiviraux dans la prévention et le traitement de l’;infection par le virus grippal porcin. Les cliniciens doivent prendre des décisions basées sur l’;évaluation clinique et épidémiologique des cas, ainsi que sur les avantages et inconvénients2 de la prophylaxie/du traitement pour les malades. Concernant la flambée en cours d’;infection par le virus grippal porcin sévissant aux États-Unis et au Mexique, les autorités nationales et locales recommandent d’;utiliser de l’;oseltamivir ou du zanamivir pour le traitement et la prévention de la maladie en se basant sur le profil de sensibilité du virus.

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